L’Algérie poursuit la modernisation de son administration économique. À l’occasion d’une journée d’information consacrée au renforcement de l’efficacité du guichet unique, Agence algérienne de promotion de l’investissement et Haute Commissariat à la Numérisation ont signé, le 11 mai 2026, un mémorandum d’entente visant à mettre en place un guichet unique numérique destiné aux investisseurs.
Un portail centralisé pour simplifier les démarches
L’objectif affiché est de créer un système numérique intégré permettant de centraliser les procédures liées à l’investissement, de mieux coordonner les administrations concernées et d’améliorer la prise en charge des porteurs de projets.
Concrètement, ce futur guichet unique numérique doit permettre :
- la création d’un espace personnel pour l’investisseur ;
- l’enregistrement des projets d’investissement ;
- la gestion du foncier économique ;
- le traitement des réclamations et recours ;
- le suivi des projets et la production de rapports ;
- le paiement électronique ;
- la signature électronique ;
- l’interconnexion avec les différentes administrations impliquées.
L’ensemble de ces services doit être intégré à la plateforme numérique de l’investisseur : invest.gov.dz.
Ce que cela change pour les investisseurs
Le guichet unique vise à répondre à une difficulté récurrente du climat des affaires : la multiplication des interlocuteurs administratifs, les délais de traitement longs et le manque de visibilité sur l’avancement des dossiers.
Si le dispositif est effectivement opérationnel, il pourrait permettre :
- une réduction des délais administratifs ;
- une meilleure traçabilité des demandes ;
- moins de déplacements physiques ;
- davantage de transparence ;
- une relation plus fluide entre investisseurs et administration.
Un enjeu désormais : l’exécution concrète
Sur le plan institutionnel, cette annonce s’inscrit dans la stratégie de digitalisation de l’État et de promotion de l’investissement. Mais comme souvent, l’enjeu principal ne réside pas dans la signature de l’accord, mais dans sa mise en œuvre réelle.
La réussite du projet dépendra notamment :
- de l’intégration effective des différentes administrations ;
- de la fiabilité technique de la plateforme ;
- de l’acceptation de la signature électronique ;
- de la rapidité réelle de traitement des dossiers ;
- et de la capacité à remplacer les circuits papier existants.
Autrement dit, le succès du guichet unique numérique se mesurera moins à son lancement qu’à son usage quotidien par les investisseurs.
Algérie : signature d’un protocole d’accord pour créer un guichet unique numérique dédié à l’investissement
L’Algérie poursuit la modernisation de son administration économique. À l’occasion d’une journée d’information consacrée au renforcement de l’efficacité du guichet unique, Agence algérienne de promotion de l’investissement et Haute Commissariat à la Numérisation ont signé, le 11 mai 2026, un mémorandum d’entente visant à mettre en place un guichet unique numérique destiné aux investisseurs.
La convention a été signée par Omar Rekkache et Meriem Benmouloud, sous la supervision du Premier ministre Sifi Ghrieb.
Un portail centralisé pour simplifier les démarches
L’objectif affiché est de créer un système numérique intégré permettant de centraliser les procédures liées à l’investissement, de mieux coordonner les administrations concernées et d’améliorer la prise en charge des porteurs de projets.
Concrètement, ce futur guichet unique numérique doit permettre :
- la création d’un espace personnel pour l’investisseur ;
- l’enregistrement des projets d’investissement ;
- la gestion du foncier économique ;
- le traitement des réclamations et recours ;
- le suivi des projets et la production de rapports ;
- le paiement électronique ;
- la signature électronique ;
- l’interconnexion avec les différentes administrations impliquées.
L’ensemble de ces services doit être intégré à la plateforme numérique de l’investisseur : invest.gov.dz.
Ce que cela change pour les investisseurs
Le guichet unique vise à répondre à une difficulté récurrente du climat des affaires : la multiplication des interlocuteurs administratifs, les délais de traitement longs et le manque de visibilité sur l’avancement des dossiers.
Si le dispositif est effectivement opérationnel, il pourrait permettre :
- une réduction des délais administratifs ;
- une meilleure traçabilité des demandes ;
- moins de déplacements physiques ;
- davantage de transparence ;
- une relation plus fluide entre investisseurs et administration.
Un enjeu désormais : l’exécution concrète
Sur le plan institutionnel, cette annonce s’inscrit dans la stratégie de digitalisation de l’État et de promotion de l’investissement. Mais comme souvent, l’enjeu principal ne réside pas dans la signature de l’accord, mais dans sa mise en œuvre réelle.
La réussite du projet dépendra notamment :
- de l’intégration effective des différentes administrations ;
- de la fiabilité technique de la plateforme ;
- de l’acceptation de la signature électronique ;
- de la rapidité réelle de traitement des dossiers ;
- et de la capacité à remplacer les circuits papier existants.
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